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    Avant le départLivreCavalier des steppes de Nicolas Ducret

    Cavalier des steppes de Nicolas Ducret

    Publié en Mars 2016 aux éditions Transboreal. 360 pages.

    Présentation du livre par l’éditeur Transboreal

    Cavalier émérite amateur de voltige cosaque, Nicolas Ducret s est lancé le défi de traverser l Asie centrale à cheval. Parti seul des contreforts de l Altaï avec un étalon et un hongre de bât, il chemine sur plus de 3 000 kilomètres, franchissant les monts Célestes et les chaînes du Pamir et de l Hindu Kush. De l aridité des steppes kazakhes aux riantes montagnes kirghizes, des plateaux tadjiks balayés par le vent aux vallées afghanes baignées de soleil, il s aventure sur des terres mythiques marquées par les conquêtes successives, et découvre des peuples à la fois généreux, aguerris et libres. Après six mois de chevauchée, la caravane entre dans Kaboul, où le voyageur dispute une partie de bouzkachi, le célèbre jeu équestre décrit par Kessel dans Les Cavaliers.

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    Mini Biographie de Nicolas Ducret

    Né à Nantes en 1980, Nicolas Ducret est un cavalier expérimenté. C’est aussi un aventurier amateur de voyages au long cours. Après une traversée motorisée de l’Europe de l’est avec ses parents en 1996 et un tour du monde de 18 000 km à vélo en 2002 et 2003, il s’est lancé à cheval à travers les montagnes d’Asie Centrale. Parti seul des contreforts de l’Altaï avec un étalon et un hongre de bât, il chemine sur plus de 3 000 kilomètres, franchissant les monts Célestes et les chaînes du Pamir et de l’Hindu Kush, jusqu’à Kaboul en Afghanistan. I-Voyages revient sur cette grande aventure équestre mais aussi humaine qui a fait l’objet d’un ouvrage – Cavalier des steppes : à travers les montagnes d’Asie centrale – aux éditions Transboréal.

    Interview de Nicolas Ducret pour i-voyage

    Comment en vient-on à vouloir se lancer dans une aventure comme cette traversée de l’Asie centrale à cheval ?

    Je suis cavalier depuis l’âge de 6 ans. J’avais pratiqué d’abord la voltige cosaque avant de me tourner vers l’équitation de sauts d’obstacle. J’avais déjà fait des voyages au long cours, dont un tour du monde à vélo, mais jamais à cheval, donc assez simplement j’ai voulu m’élancer pour un long voyage à cheval. J’avais déjà séjourné en Asie centrale en 2005 pour aider Jacqueline Ripart à organiser des courses de chevaux. L’Asie centrale m’a tout de suite plu et le terrain correspondait très bien aux nécessités du voyage à cheval : des grandes espaces vierges et de l’herbe à volonté.

    Partir sur les routes, c’est répondre à l’envie de se frotter à une autre réalité du monde, d’avoir le sentiment de vivre pleinement une expérience différente, hors des sentiers battus, où on aurait peut-être pas tout à gagner (je n’entends pas là qu’à défier le monde, on pourrait éventuellement y passer ou mal finir, mais sans quelques risques, il n’y a pas de vrai aventure et de réel engagement). Voyager dans le sens de partir de long mois sur les routes correspond à un chavirement de l’être, un plongeon vers l’inconnu et un engagement total qui rend le moment plus fort, car dans ce type de voyage, on ne peut pas ou on ne fait pas demi-tour en cours de route, on va vers l’avant car c’est la seule voie du salut, et coute que coute on progresse.

    Il y a également la soif de découverte qui est au centre de mes voyages et qui m’invite toujours à me lancer sur les pistes, car on recueille sur la route des connaissances uniques que l’on ne trouve nulle part ailleurs : connaissance sur les hommes (rencontres de tous types, avec toutes personnalités, anecdotes et rencontres improbables), sur la nature, la géographie, la politique, et pleins d’autres expériences diverses et variées, certaines glorieuses d’autres moins.

    Avant votre départ, vous étiez-vous entraîner à encaisser les razzias de vodka pour survivre à ce voyage ?

    Non, je n’avais pas préparé mon foie à cela. Mais il a, semble-t-il, bien résisté. Effectivement, j’ai toujours trouvé ces moments très chaleureux et très forts, c’est pourquoi que je les raconte avec précision dans le livre. La vodka, c’est un rituel : le but n’est pas l’ivresse à tout prix, mais l’on y arrive nécessairement, car la vodka est forte. Le but est la convivialité : s’installer autour d’une table pour discuter et boire également car l’un ne se fait pas sans l’autre. L’alcool permet de mettre du cœur à la tâche, de lancer les soirées, reposer l’esprit…

    Et il faut admettre que les plus belles histoires font jour et les confidences apparaissent bien mieux sous cette emprise. Donc j’ai survécu, mais j’ai été content de remplacer petit à petit l’alcool par le thé en descendant vers le sud, mais alors les confidences ont disparu, et les soirées étaient plus calme.

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